NON à la hausse de la TVA le 29 novembre
A l’heure où le coût de la vie continue d’augmenter, le parlement veut renchérir encore davantage la consommation par une nouvelle hausse de la TVA de 0,4% – alors même que les recettes de la Confédération n’ont jamais été aussi élevées. Il est inacceptable d’infliger des charges supplémentaires à la population et aux PME plutôt que de freiner la croissance continue des dépenses fédérales et de mener des réformes durables.
Ça suffit ! Pour nous, c’est à l’Etat de se serrer la ceinture, et non à la population.
Votons NON à l’augmentation de la TVA le 29 novembre !
NON à la hausse de la TVA
Conseillère aux États (SG) et co-présidente
Conseiller aux États (GL) et co-président
Conseiller national (NE)
Conseiller national (GE)
«La Suisse a besoin d’une coopération sécuritaire fiable, pas d’une police aveugle. C’est pourquoi, le 14 juin, je voterai NON à l’initiative du chaos.»
Tout devient plus cher : les primes d’assurance-maladie, les loyers et les dépenses du quotidien pèsent toujours plus lourd sur notre budget. Une hausse de la TVA renchérirait encore davantage les biens de consommation et les services. Résultat : il reste toujours moins d’argent dans le porte-monnaie pour les loisirs, les achats ou l’épargne. Nous refusons d’infliger de nouveaux impôts à la population.
1.
Depuis son introduction, la TVA n’a cessé d’augmenter. Ce qui devait être un impôt limité devient de plus en plus une source de financement facile pour de nouvelles dépenses publiques. Et d’autres potentielles hausses d’impôts se profilent déjà. Chaque nouvelle dépense financée par des recettes supplémentaires ne fait qu’alimenter cette spirale fiscale. L’État doit lui aussi fixer des priorités. On ne peut pas répondre à chaque défi par une nouvelle taxe !
2.
Une hausse de la TVA affaiblit le pouvoir d’achat et, par conséquent, la consommation. Lorsque la population dépense moins, nos entreprises en pâtissent. Les PME, le commerce de détail, la restauration et le tourisme sont particulièrement touchés. Une baisse de la demande signifie moins de chiffre d’affaires et freine les investissements. Parallèlement, la hausse de la TVA entraîne aussi une charge administrative supplémentaire pour les entreprises. Une Suisse forte a besoin d’une économie forte, et non de nouvelles charges.
3.
Les dépenses de la Confédération continuent d’augmenter – et la population devrait sans cesse mettre davantage la main au porte-monnaie. Pourtant, augmenter les impôts ne doit pas devenir la réponse automatique à la croissance continue des dépenses publiques. Avant d’exiger de nouvelles recettes, la Confédération doit examiner ses dépenses de manière critique. Elle doit fixer des priorités, renoncer aux dépenses moins importantes et utiliser ses moyens de manière plus efficiente. C’est à l’Etat de se serrer la ceinture, pas à la population.
4.
Le versement de la 13e rente AVS est acquis – il n’est pas remis en question. Toutefois, une hausse de la TVA ne résoudra pas les problèmes structurels de l’AVS. L’augmentation prévue rapportera environ 1,5 milliard de francs par an, alors que les besoins de financement supplémentaires dépassent 4 milliards de francs par année. Le déficit de financement subsistera donc. Dans quelques années déjà, des discussions sur des nouvelles hausses d’impôts seront à l’ordre du jour. Au lieu de faire toujours davantage payer la population, l’AVS a besoin de réformes structurelles durables. L’AVS doit être garantie à long terme – et cela ne passe pas par des hausses d’impôts continues.
5.